Viaduc saint georges le gaultier - France
Posted by: Groundspeak Premium Member Alfouine
N 48° 17.570 W 000° 05.957
30U E 715142 N 5352916
Quick Description: Enjambant la Vaudelle, ce viaduc, d'une hauteur de 45 m, a été construit en 1913 pour permettre le passage d'une voie de chemin de fer qui, en raison d'une interruption des travaux pendant la Première Guerre Mondiale, ne verra en fait jamais le jour.
Location: Pays de la Loire, France
Date Posted: 5/3/2019 10:21:42 AM
Waymark Code: WM10G8Q
Published By: Groundspeak Premium Member pmaupin
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Long Description:
Ecrit sur le panneau :
"Le 13 juillet 1908, la construction de huit lignes constituant le troisième réseau des tramways est déclarée d'utilité publique (270 kilomètres dont 68 non achevés) : Le Mans-Château-du-Loir, Le Grand-Lucé-Saint-Calais, Foulletourte-La Flèche, Fresnay-sur-Sarthe-Sougé-le-Ganelon, La Ferté-Bernard-Montmirail, Antoigné-Saint-Jean-d'Assé, Mamers-Alençon et Le Mans-Alençon par Ségrie (82 kilomètres).
Le Département de la Sarthe prend à sa charge, comme pour les deux premiers réseaux de 1878 et 1894, les travaux de premier établissement et d'infrastructure. Le Compagnie des Tramways de la Sarthe assure les travaux de superstructure et fournit le matériel roulant. Ce n'est qu'au cours de l'année 1913, date de l'ouverture du premier tronçon (Le Mans-Marigné) que la décision de faire passer la ligne Le Mans-Alençon par le village de Saint-Georges-le-Gaultier est prise. La voie y enjambera la vallée de la Vaudelle grâce à un viaduc long de 150 mètres.
Pour réaliser le viaduc, l'entreprise Parenteau d'Angers, en charge du chantier, utilise une technique d'avant-garde : le procédé Hennebique. Ce procédé, élaboré par François Hennebique vers 1890, est basé sur l'utilisation du fer et du béton armé. La structure est soutenue par d'imposantes piles.
Les deux sections extrêmes de la ligne, Alençon-Assé-le-Boisne et Le Mans-Ségrie, passant par le viaduc, furent mises en service respectivement en 1914 et 1915. La guerre interrompit les travaux de jonction. Les rails, les matériaux et les hommes furent aussitôt réquisitionnés Malgré le coût important de la construction, l'ouvrage ne fut jamais utilisé pour sa fonction initiale.
Le viaduc, qui ne reçut jamais de rails et ne vit jamais passer de train, sert aujourd'hui de site privilégié pour la pratique du saut à l'élastique. Le paradoxe de cette construction le fit baptiser le « Viaduc du père Ubu »."

Written on the panel:
"On July 13, 1908, the construction of eight lines constituting the third network of trams is declared of public utility (270 kilometers including 68 not completed): Le Mans-Château-du-Loir, Grand-Lucé-Saint-Calais, Foulletourte-La Flèche, Fresnay-sur-Sarthe-Souge-le-Ganelon, La Ferte-Bernard-Montmirail, Antoigne-Saint-Jean-d'Asse, Mamers-Alençon and Le Mans-Alençon by Ségrie (82 km).
The Department of Sarthe, like the first two networks of 1878 and 1894, is responsible for the first works and infrastructure. The Compagnie des Tramways de la Sarthe provides superstructure work and supplies rolling stock. It was only during the year 1913, the date of the opening of the first section (Le Mans-Marigné) that the decision to pass the line Le Mans-Alençon through the village of Saint-Georges-le- Gaultier is taken. The route will span the valley of the Vaudelle through a viaduct 150 meters long.
To build the viaduct, Parenteau d'Angers, in charge of the construction site, uses a pioneering technique: the Hennebique process. This process, developed by François Hennebique around 1890, is based on the use of iron and reinforced concrete. The structure is supported by imposing piles.
The two extreme sections of the line, Alençon-Assé-le-Boisne and Le Mans-Ségrie, passing through the viaduct, were put into service respectively in 1914 and 1915. The war interrupted the work of joining. The rails, the materials and the men were immediately requisitioned In spite of the important cost of the construction, the work was never used for its initial function.
The viaduct, which never received rails and never saw a train, now serves as a privileged site for the practice of bungee jumping. The paradox of this construction made him baptize the "Ubu Viaduct". "
Qui a placé ce repère historique ? / Who placed this historical marker ?: Not listed

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