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Folco de Baroncelli-Javon - Les saintes Maries de la Mer - France
Posted by: Groundspeak Premium Member Alfouine
N 43° 26.998 E 004° 24.186
31T E 613527 N 4811740
Quick Description: BARONCELLI : Le marquis qui a développé la Camargue et donné ses lettres de noblesse aux gardians. BARONCELLI: The marquis who developed the Camargue and gave his letters of nobility to the guardians.
Location: Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
Date Posted: 7/2/2017 10:53:07 AM
Waymark Code: WMW2PG
Published By: Groundspeak Premium Member elyob
Views: 2

Long Description:
Credit : (visit link)

"Folco de Baroncelli-Javon, était un écrivain et un manadier camarguais, né à Aix-en-Provence, qui vécut du 1er Novembre 1869 au 15 Décembre 1943. Il descendait d’une vieille famille florentine installée depuis le XVe siècle à Avignon dans le palais de Baroncelli, appelé plus récemment « palais du Roure ».
De par son père, le Marquis de Baroncelli était d’origine toscane et de tradition gibeline, possédant depuis le début du XVIe siècle le marquisat et le château de Javon. Il fit ses études à Nîmes, alors ville taurine et capitale des félibres, où il rencontra Frédéric Mistral et Joseph Roumanille. En 1895, lou Marqués (le Marquis), comme on l’appellera désormais, se rendit en Camargue où il monta une manade, la Manado Santenco (Manade saintine aux Saintes-Maries de la Mer).
Après plusieurs allées et venues, le Marquis de Baroncelli s’installa définitivement aux Saintes en 1899, étant locataire du mas de l’Amarée, alors propriété de monsieur Allègre. En 1905, il fit connaissance de Joe Hamman (acteur et réalisateur français), puis de Buffalo Bill (directeur de théatre populaire), à l’occasion d’une représentation de la troupe américaine à Nîmes. Ayant noué une relation d’amitié avec ce dernier, le Marquis de Baroncelli proposa les services de ses gardians qui participèrent aux spectacles de Buffalo Bill, avec les Indiens et les cows-boys, puis à partir de 1909 il mit à disposition d’Hamman ses gardians et ses taureaux pour des films tournés en Camargue.
Dès le début du XXe siècle, le marquis de Baroncelli s’attella avec d’autres à la reconquête de la pure race Camargue et participa activement à la codification de la course camarguaise naissante. Le 16 Septembre 1909, il créa la Nacioun gardiano (la « Nation gardiane »), qui a pour objectif de défendre et maintenir les traditions camarguaises.
Mobilisé, il fut profondément affecté par les carnages de la guerre de 1914-1918, et à la suite de propos anti-militaristes qui auraient pu lui valoir le peloton d’exécution, il fut interné au fort de Peccais. À la fin de la Guerre, Jeanne de Flandreysy racheta le palais du Roure, sauvant ainsi le marquis d’une ruine; elle l’incita à cette époque à écrire…
En 1924, le Marquis de Baroncelli demanda à Hermann Paul de dessiner la croix camarguaise qui symbolise la Nacioun gardiano. La croix originelle fut réalisée par Joseph Barbanson, forgeron aux Saintes-Maries-de-la-Mer, et inaugurée le 7 juillet 1926 sur un terre-plein de l’ancienne sortie Sud-Est de la ville. En 1930 les Saintois lui offrirent un terrain sur lequel il construisit une réplique du mas de l’Amarée, le mas du Simbèu (littéralement « signe », « enseigne », « point de mire », nom donné au vieux taureau, chef du troupeau).
Le marquis de Baroncelli soutint également les gitans et leur pèlerinage, et c’est à sa demande que l’Archevêque Monseigneur Roques accepta que la statue de la patronne des gitans, Sara, soit pour la première fois amenée jusqu’à la mer, en 1935…
La fin des années 1930 ne fut pas très heureuse pour le marquis de Baroncelli et la guerre de 1939-1945 lui sera en quelque sorte fatale: il tomba gravement malade quelque temps avant cette tragédie, puis les Allemands s’installèrent en 1942 dans son mas, réquisitionné en janvier 1943. Finalement expulsé, le Marquis dû s’installer dans le village même des Saintes. Affaibli par la maladie et terriblement attristé, il mourut le 15 Décembre à Avignon.
Son mas Lou Simbèu fut détruit à l’explosif en 1944 par les troupes allemandes lorsqu’elles quittèrent le pays. Les cendres du Marqués furent transférées dans un tombeau à l’endroit même où se trouvait le mas, conforme à sa volonté:
"Lorsque je serai mort, quand le temps sera venu, amenez mon corps dans la terre du Simbèu, ma tête posée au foyer de ma vie, mon corps tourné vers l’église des Saintes, c’est ici que je veux dormir""

"Folco de Baroncelli-Javon, was a writer and a Camargue manadier, born in Aix-en-Provence, who lived from November 1, 1869 to December 15, 1943. He was descended from an old Florentine family settled since the fifteenth century in Avignon The palace of Baroncelli, more recently called "Palace of the Roure".
His father, the Marquis de Baroncelli, was of Tuscan origin and Ghibelline tradition, who had owned the marquisate and the castle of Javon since the beginning of the sixteenth century. He studied at Nimes, then a taurine town and capital of the félibres, where he met Frederic Mistral and Joseph Roumanille. In 1895, lou Marqués (the Marquis), as he is now called, went to the Camargue where he mounted a manado, the Manado Santenco (Manade saintine at the Saintes-Maries de la Mer).
After several comings and goings, the Marquis de Baroncelli settled permanently in Les Saintes in 1899, being tenant of the farmhouse of the Amarée, then owned by Monsieur Allègre. In 1905 he met Joe Hamman (French actor and director), then Buffalo Bill (director of popular theater), on the occasion of a performance of the American troupe in Nimes. Having formed a friendship with the latter, the Marquis de Baroncelli offered the services of his guardians who took part in the Buffalo Bill shows, with the Indians and the cows-boys, and from 1909 he made available to Hamman Its guardians and its bulls for films shot in the Camargue.
From the beginning of the 20th century, the Marquis de Baroncelli worked with others to recover the pure Camargue race and actively participated in the codification of the nascent Camargue race. On September 16, 1909, he created the Nacioun gardiano (the "gardian nation"), which aims to defend and maintain the traditions of the Camargue.
Mobilized, he was deeply affected by the carnage of the war of 1914-1918, and as a result of anti-militarist remarks that could have earned him the firing squad, he was interned at the fort of Peccais. At the end of the war, Jeanne de Flandreysy bought the palace of the Roure, thus saving the marquis from ruin; She encouraged him at that time to write ...
In 1924, the Marquis de Baroncelli asked Hermann Paul to draw the Camargue cross which symbolizes the Nacioun gardiano. The original cross was made by Joseph Barbanson, a blacksmith in Saintes-Maries-de-la-Mer, and inaugurated on 7 July 1926 on a median of the former southeast exit of the town. In 1930 the Saintois offered him a piece of land on which he built a replica of the Mas de l'Amarée, the Mas du Simbèu (literally "sign", "ensign", "point du mire", the name given to the old bull, ).
The Marquis de Baroncelli also supported the gypsies and their pilgrimage, and it was at his request that the Archbishop Monseigneur Roques accepted that the statue of the patron saint of the gypsies, Sara, should be brought to the sea for the first time. 1935 ...
The end of the 1930s was not very happy for the Marquis de Baroncelli and the war of 1939-1945 was to some extent fatal: he fell seriously ill some time before this tragedy, then the Germans settled in 1942 in his farmhouse , Requisitioned in January 1943. Finally expelled, the Marquis had to settle in the same village of Saintes. Weakened by illness and terribly saddened, he died on 15 December in Avignon.
His mas Lou Simbèu was destroyed in 1944 by German troops when they left the country. The ashes of the Marquess were transferred to a tomb at the very spot where the farmhouse was, conforming to his will:
"When I am dead, when the time comes, bring my body into the land of the Simbèu, my head placed in the hearth of my life, my body turned towards the church of the Saints, here I want to sleep"
Description:
Credit : Wikipedia "Folco de Baroncelli-Javon (1er novembre 1869 à Aix-en-Provence – 15 décembre 1943 (à 74 ans) à Avignon) est un écrivain et un manadier camarguais, disciple de Frédéric Mistral et tenant du Félibrige. « Inventeur » de la Camargue, il en a exploité des traditions avérées et en a instauré de nouvelles en s'inspirant du Wild West Show de Buffalo Bill lors de son passage dans le Midi." "Folco de Baroncelli-Javon (1 November 1869 – 15 December 1943), was a French writer and cattle farmer. As an influential gardian (a kind of Provençal cowboy), he is an important figure in the traditional lifestyle and culture of the Camargue region of southern France."


Date of birth: 11/1/1869

Date of death: 12/15/1943

Area of notoriety: Historical Figure

Marker Type: Monument

Setting: Outdoor

Fee required?: No

Web site: [Web Link]

Visiting Hours/Restrictions: Not listed

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