Cathédrale Notre-Dame-des-Pommiers de Sisteron - Sisteron, France
Posted by: Groundspeak Premium Member YvesProvence
N 44° 11.741 E 005° 56.600
31T E 735204 N 4897820
Quick Description: L'église Notre-Dame-des-Pommiers (ou cathédrale Notre-Dame et Saint-Thyrse) est une église catholique romaine construite à Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence).The Notre-Dame-des-Pommiers church (or Notre-Dame and Saint-Thyrse cathedral) is a Roman Cat
Location: Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
Date Posted: 4/11/2020 4:54:44 AM
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Published By: Groundspeak Premium Member pmaupin
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Long Description:
FR Elle est l’ancienne cathédrale du diocèse de Sisteron. Son nom vient d'une altération du mot latin pomerium qui désignait l'espace situé entre les maisons et les remparts où elle fut édifiée. Avec ses trois nefs, elle est l’un des plus grands édifices religieux de Provence. Elle est de style roman soumis aux influences lombardes (portail, chevet).

Histoire
Cette cathédrale faisait partie d'un groupe épiscopal qui comprenait également un cloître situé au sud de celle-ci et une église Saint-Thyrse dont le souvenir s'est perpétué sous le double vocable de la cathédrale actuellement toujours placée sous la double protection de la Vierge et de saint Thyrse. Cette église, en partie détruite lors des guerres de religion, fut cédée en 1570 à la confrérie des pénitents blancs qui en firent leur chapelle ; elle a été ensuite entièrement rasée en 1860.

La construction de la cathédrale aurait débuté, selon Jacques Thirion, à l'initiative de Pierre de Sabran (1145-1171) et se serait poursuivie au début du xiiie siècle avec des équipes lombardes appelées par l'évêque Henri de Suse. Un début des travaux aussi précoce est remis en question par Yann Codou et par Mathias Dupuis, qui estiment prudent de proposer une date plus proche de la fin du xiie siècle pour le début des travaux : l'essentiel du chantier aurait même dû se dérouler sous l'épiscopat d'Henri de Suse. En 1431 l'ancienne couverture en bardeaux est remplacée par des tuiles. En 1564 la cathédrale est saccagée par les protestants au cours des guerres de religion ; le clocher est abattu, les cloches brisées, les autels renversés, les archives et le mobilier brûlés. Après cette période de destruction, la cathédrale est agrandie par l'adjonction de chapelles latérales greffées à ses collatéraux : cinq chapelles alignées sur le même tracé sont ajoutées du côté sud à l'emplacement de l'ancien cloître démoli tandis que du côté nord trois chapelles de profondeurs inégales sont construites contre le mur gouttereau. La restauration complète de la cathédrale ne sera entreprise que sous l'épiscopat de Toussaint de Glandevès (1606-1648). La voûte de la nef est en grande partie reprise, la toiture refaite et le beffroi du clocher reconstruit.

Après le classement de la cathédrale au titre des monuments historiques sur la première liste de 1840, des travaux sont encore réalisés sur la toiture qui est refaite en 1851 avec une couverture en dalles de calcaire ; ces travaux s'avérant défectueux, les joints laissant l'eau s'infiltrer, les dalles seront couvertes en 1869 par des tuiles mécaniques. L'ensemble des toits sera encore rénové en 1926 en remplaçant toute la couverture par des tuiles rondes.

Architecture
Cette cathédrale, qui se rattache à l’art roman provençal, est remarquable pour son beau vaisseau très sombre, dépourvu de transept. Comme c’est fréquent dans les édifices provençaux, une coupole sur trompes s’élève à l’entrée du chœur.

L'édifice, relativement vaste, comporte une large nef centrale (7,80 m) surplombée d'une voûte en berceau brisé culminant à 16 mètres, flanquée de collatéraux étroits (4,20 m) et voûtés en plein cintre. La nef et les collatéraux débouchent, sans l'intermédiaire d'un transept, sur une abside centrale encadrée par deux absidioles plus courtes, toutes les trois voûtées en cul-de-four. Le vaisseau central est formé de cinq travées communiquant avec les bas-côtés par de grandes arcades prenant appui tout conne les doubleaux sur de puissantes piles carrées cantonnées de demi-colonnes.

La dernière travée de la nef, en avant du chœur, est couverte par une coupole sur trompe englobée à l'extérieur par un massif octogonal ceinturé par une galerie à colonnettes : c'est là une formule de tradition lombarde unique en Provence. Ce massif octogonal supporte une couverture à pans coupés. La coupole est contrebutée au nord par un imposant clocher-tour situé au-dessus de la dernière travée du collatéral.

L'édifice très sombre est éclairé par trois oculus de la façade occidentale et par des baies en plein cintre des absides : trois dans l'abside centrale et une dans chaque absidiole. Le pignon oriental est ajouré en son centre d'une petite baie cruciforme et d'un oculus. L'entrée principale de la cathédrale s'effectue depuis la façade occidentale par un portail inséré entre deux contreforts et sous un fronton triangulaire accosté de deux autres frontons. Ce portail en plein cintre à trois voussures supportées par des colonnettes est installé dans un avant-corps.
EN It is the former cathedral of the diocese of Sisteron. Its name comes from an alteration of the Latin word pomerium which designated the space located between the houses and the ramparts where it was built. With its three naves, it is one of the largest religious buildings in Provence. It is of Romanesque style subjected to the Lombard influences (portal, bedside).

History
This cathedral was part of an episcopal group which also included a cloister located to the south of it and a Saint-Thyrse church, the memory of which is perpetuated under the double name of the cathedral, currently still placed under the double protection of the Virgin and Saint Thyrsus. This church, partially destroyed during the wars of religion, was ceded in 1570 to the brotherhood of white penitents who made it their chapel; it was then completely razed in 1860.

The construction of the cathedral began, according to Jacques Thirion, on the initiative of Pierre de Sabran (1145-1171) and would have continued at the beginning of the 13th century with Lombard teams called by the bishop Henri de Suse. Such early work is called into question by Yann Codou and Mathias Dupuis, who consider it prudent to propose a date closer to the end of the 12th century for the start of work: most of the work should even have taken place under the episcopate of Henri de Suse. In 1431 the old shingle roof was replaced by tiles. In 1564 the cathedral was sacked by Protestants during the wars of religion; the bell-tower is cut down, the bells broken, the altars overturned, the archives and the furniture burned. After this period of destruction, the cathedral was enlarged by the addition of side chapels grafted to its collaterals: five chapels aligned on the same route were added on the south side to the site of the old demolished cloister while on the north side three chapels of unequal depth are built against the gutter wall. The complete restoration of the cathedral will only be undertaken under the Episcopate of All Saints of Glandevès (1606-1648). The vault of the nave is largely taken over, the roof redone and the belfry of the bell tower rebuilt.

After the cathedral was classified as a historic monument on the first list in 1840, work was still carried out on the roof, which was redone in 1851 with a covering of limestone slabs; these works proving to be defective, the joints allowing water to infiltrate, the slabs will be covered in 1869 by mechanical tiles. All of the roofs were further renovated in 1926, replacing all the roofing with round tiles.

Architecture
This cathedral, which is related to Provençal Romanesque art, is remarkable for its beautiful very dark vessel, devoid of transept. As is common in Provencal buildings, a cupola on horns rises at the entrance to the choir.

The relatively large building has a large central nave (7.80 m) overhung by a broken barrel vault culminating at 16 meters, flanked by narrow side aisles (4.20 m) and semi-circular vaults. The nave and the side aisles lead, without the intermediary of a transept, to a central apse framed by two shorter apses, all three vaulted in a cul-de-four. The central vessel is formed by five spans communicating with the aisles by large arches, all supported by the liners on powerful square piers confined to half columns.

The last span of the nave, in front of the choir, is covered by a dome on proboscis encompassed on the outside by an octagonal massif surrounded by a gallery with columns: this is a formula of Lombard tradition unique in Provence. This octagonal massif supports a blanket with cut sides. The dome is buttressed to the north by an imposing bell tower located above the last span of the collateral.

The very dark building is lit by three oculus on the western facade and by semicircular bays of the apses: three in the central apse and one in each apse. The eastern gable is perforated in the center with a small cruciform bay and an oculus. The main entrance to the cathedral is made from the western facade by a portal inserted between two buttresses and under a triangular pediment accosted by two other pediments. This semicircular portal with three arches supported by balusters is installed in a front body.


Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame-des-Pommiers_de_Sisteron
Building Materials: Stone

Visit Instructions:
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