Eglise Saint Hilaire de Villefranche, Nouvelle Aquitaine,France
Posted by: Groundspeak Premium Member sara et gege
N 45° 51.036 W 000° 31.819
30T E 691745 N 5080414
Quick Description: in the town center dans le centre ville
Location: Nouvelle-Aquitaine, France
Date Posted: 3/5/2019 1:24:06 AM
Waymark Code: WM10620
Published By: Groundspeak Premium Member fi67
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Long Description:
Historical
The church of Saint-Hilaire de Villefranche would be mentioned in charters of the 10th and 11th centuries. However, the oldest preserved elements are of the 12th century: thus, the lower part of the western facade and certain elements of the choir, namely the engaged columns and the interior part of the windows of the south wall, are datable of this period and belong in the Romanesque style.

The chevet was remodeled in the Gothic and elevated style of a defensive system, perhaps in the 16th century. The axial window, the outer part of a bay on the south wall, the chapel next to the choir and the large buttress on the north-east corner date from the same period. According to a document written by Father Jean-Robert Dupin at the end of the 18th century, the defensive device, including the tower-like buttress now filled, would have given the church the nickname of "fort de Villefranche ". The author indicates that the buttress, symbol of the priest's power over the town and part of the parish of which he was lord, would have housed a dungeon attesting to a right of high justice, which seems unlikely. On the other hand, this architectural element testifies to a fortification of the building with the installation of observation posts and shooting in the high part. Archaeological surveys conducted in 2014 found remains of the large ditch 3m deep and 5m wide surrounding the church: it is posterior to the medieval cemetery and may date, according to the hypothesis of archaeologists, the 16th century. Other ditches of this type have been observed around the churches of Genouillé, Marsilly and Angoulins. In addition, a small room in the basement to the right of the main entrance of the church, with a curved wall, could correspond to the base of a tower, but there is no evidence to assert it.

Little is known of the church during the modern period. The date 1603 was identified, during an archaeological diagnosis, on a cornice element visible in the space between the north wall of the nave and a building of the presbytery, but this wall nevertheless seems to belong to the primitive construction, unless it is not a neat job. Still according to Dupin, the lord of Laléard would have appropriated in 1765 the chapel on the left of the choir, with the agreement of the priest of that time, his cousin. Wishing to make it a seigniorial and funerary chapel, he would have removed his old name of Saint Nicholas and would have placed his coat of arms and a balustrade, and would have also had a funerary liter in the church, of which no trace remains. His wife was buried in 1783 in this chapel, but the digging of the vault threatened the stability of the building, the operation would not have been renewed.

The important work done in the 19th century is better documented. In 1817, the bell tower collapsed, damaging the vault of the choir. It is rebuilt immediately, a commemorative inscription with the date 1817 is visible inside. On the other hand, probably for lack of means, the vault of the choir, partially collapsed, is left in the state. It was not until 1859 that the urgency to have it repaired was noted: the report of the site visit prepared by the architect Aimé Bonnet even indicates that stones were detached during the visit. The following year, the sub-prefect asked to have the entire vault of the choir repaired to the municipality, which wished to confine itself to the damaged part for the sake of economy.

It seems likely that the fall of the belfry also ruined a chapel on the right of the nave, cited by Dupin who indicates that it was dedicated to St. Agatha. The current, dedicated to St. Joseph, was built in 1817 as indicated by the date worn, with tombstones replenished. The southern wall of the nave could have been remodeled at the same time, judging by the similarity of the windows.

The papers of the factory report the strong personal investment of a priest, Mr. Charles, for the beautification of the church. The latter commissioned, at his own expense, the paintings on the walls and vault of the choir in 1846, the reworking of the upper part of the western gable, the arrangement of the arch between the southern chapel and the nave in 1847 to enlarge the space for the faithful, as well as the installation of a secondary altar in 1851. Following a visit of the bishop in 1859, an awning which was placed in front of the western facade to welcome the many faithful on feast days, is demolished because in very bad condition.

A clock is installed at the bell tower in 1853. In 1899, it is said that the rope carrying the weight of the clock broke for the twelfth time in thirty years. This time, the weight broke the ground of the base of the bell tower by falling and revealed an ossuary of 3.50m long and 3.50m wide. Many human bones, forming a mass of 1.50m high had been deposited pell-mell.


Source ValdeSaintonge :
Historique
L'église de Saint-Hilaire de Villefranche serait mentionnée dans des chartes du 10e et du 11e siècles. Toutefois, les éléments conservés les plus anciens sont du 12e siècle : ainsi, la partie basse de la façade occidentale et certains éléments du choeur, à savoir les colonnes engagées et la partie intérieure des fenêtres du mur sud, sont datables de cette période et appartiennent au style roman.

Le chevet a été remanié dans le style gothique et surélevé d'un système défensif, peut-être au 16e siècle. La fenêtre axiale, la partie extérieure d'une baie du mur sud, la chapelle accolée au nord du choeur et le gros contrefort à l'angle nord-est datent de la même période. Selon un écrit du curé Jean-Robert Dupin de la fin du 18e siècle, le dispositif défensif comprenant ce contrefort à l'aspect d'une tour et un fossé aujourd'hui comblé, aurait conféré à l'église le surnom de "fort de Villefranche". L'auteur indique que le contrefort, symbole du pouvoir du curé sur le bourg et une partie de la paroisse dont il était seigneur, aurait abrité un cachot attestant d'un droit de haute justice, ce qui semble peu probable. En revanche, cet élément architectural atteste d'une fortification de l'édifice avec l'aménagement de postes d'observation et de tir dans la partie haute. Des sondages archéologiques menés en 2014 ont retrouvé des vestiges du grand fossé de 3m de profondeur sur 5m de large qui entourait l'église : celui-ci est postérieur au cimetière médiéval et daterait peut-être, selon l'hypothèse des archéologues, du 16e siècle. D'autres fossés de ce type ont été observés autour des églises de Genouillé, Marsilly et Angoulins. De plus, une petite pièce en sous-sol à droite de l'entrée principale de l'église, avec un mur courbe, pourrait correspondre à la base d'une tour, mais aucun élément probant ne permet de l'affirmer.

On sait peu de choses de l'église pendant la période moderne. La date 1603 a été repérée, lors d'un diagnostic archéologique, sur un élément de corniche visible dans l'espace entre le mur nord de la nef et un bâtiment du presbytère, mais ce mur semble pourtant appartenir à la construction primitive, à moins qu'il ne s'agisse d'un remploi soigné. Toujours d'après Dupin, le seigneur de Laléard se serait approprié en 1765 la chapelle à gauche du choeur, avec l'accord du curé d'alors, son cousin. Souhaitant en faire une chapelle seigneuriale et funéraire, il lui aurait ôté son ancien vocable de saint Nicolas et y aurait fait placer ses armoiries et une balustrade, et aurait également fait peindre une litre funéraire dans l'église, dont il ne reste plus trace. Son épouse aurait été inhumée en 1783 dans cette chapelle, mais le creusement du caveau ayant menacé la stabilité de l'édifice, l'opération n'aurait pas été renouvelée.

Les importants travaux réalisés au 19e siècle sont mieux documentés. En 1817, le clocher s'effondre, endommageant la voûte du choeur. Il est reconstruit immédiatement, une inscription commémorative avec la date 1817 est visible à l'intérieur. En revanche, sans doute par manque de moyens, la voûte du choeur, partiellement affaissée, est laissée en l'état. Ce n'est qu'en 1859 que l'urgence de la faire réparer est constatée : le procès-verbal de visite des lieux dressé par l'architecte Aimé Bonnet indique même que des pierres se sont détachées lors de la visite. L'année suivante, le sous-préfet demande de faire réparer l'intégralité de la voûte du choeur à la commune, qui souhaitait se borner à la partie endommagée par souci d'économie.

Il semble probable que la chute du clocher ait également ruiné une chapelle située à droite de la nef, citée par Dupin qui indique qu'elle était dédiée à sainte Agathe. L'actuelle, dédiée à saint Joseph, a été construite en 1817 comme l'indique la date portée, avec des pierres tombales remployées. Le mur sud de la nef pourrait avoir été remanié à la même période, si l'on en juge par la ressemblance des fenêtres.

Les papiers de la fabrique font état du fort investissement personnel d'un curé, M. Charles, pour l'embellissement de l'église. Celui-ci fit réaliser, à ses frais, les peintures des murs et de la voûte du choeur en 1846, le remaniement la partie haute du pignon ouest, l'aménagement de l'arc entre la chapelle sud et la nef en 1847 pour agrandir l'espace pour les fidèles, ainsi que l'installation d'un autel secondaire en 1851. Suite à une visite de l'évêque en 1859, un auvent qui était accolé devant la façade occidentale pour accueillir les nombreux fidèles les jours de fêtes, est démoli car en très mauvais état.

Une horloge est installée au clocher en 1853. En 1899, il est dit que la corde qui porte le poids de l'horloge s'est rompue pour la douzième fois en trente ans. Cette fois-ci, le poids a défoncé le sol de la base du clocher en tombant et a permis de mettre au jour un ossuaire de 3,50m de long sur 3,50m de large. De nombreux ossements humains, formant un amas d'1,50m de haut y avaient été déposés pêle-mêle. L'entrée du caveau aurait été mise au jour dans le jardin de l'ancien presbytère, à trois mètres de profondeur, et un jour muré était aménagé dans le sol du clocher. Il semble qu'aucun élément découvert ne permit de formuler une datation pour cet ossuaire, mais le souvenir en avait été oublié depuis longtemps. On peut toujours voir cette cavité aménagée sous le clocher ainsi que le poids qui est tombé de l'horloge.

Devenue propriétaire de l'église et de l'ancien presbytère attenant avec la loi de séparation des églises et de l'Etat (1905), la municipalité décide en 1913 de condamner les accès de l'un à l'autre : le clocher et les combles de l'église, jusqu'ici accessibles uniquement depuis le presbytère, sont désormais desservis par des échelles placées à l'intérieur du clocher. L'accès à la sacristie et à l'ossuaire depuis le jardin de la cure sont également condamnés.

La façade occidentale est inscrite au titre des Monuments Historiques par arrêté du 28 février 1955. Une demande de classement du chevet, formulée par la municipalité en 1981, n'aboutira pas. L'édifice a fait l'objet d'un important nettoyage et de restaurations à partir de 2009.
Datation(s) principale(s) : 12e siècle ; 16e siècle ; 1er quart 19e siècle ; 2e quart 19e siècle
Date(s) : 1817
Justification de la datation : porte la date ; daté par source
Web site proof of Romanesque features: [Web Link]

Date of origin: 1/1/1200

Type of building (structure): Church

Address:
2 route de Saintes 17770 saint Hilaire de Villefranche


Architect(s) if known: Not listed

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