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Cabine téléphonique - Camping L'Arbois du Castellet - Cuges les Pins
Posted by: Groundspeak Premium Member YvesProvence
N 43° 15.155 E 005° 45.366
31T E 723728 N 4792553
Quick Description: Une des dernières cabines ...
Location: Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
Date Posted: 5/1/2018 3:40:50 AM
Waymark Code: WMY6HB
Published By: Groundspeak Regular Member Math Teacher
Views: 3

Long Description:
FR A Paris, où le premier téléphone public est apparu en 1884, on ne voit déjà plus une seule cabine. La dernière, située rue Ordener (XVIIIe arrondissement), a été démontée en juin dans l'indifférence générale. Mais dans certaines communes rurales, la tonalité est tout autre. Le trafic des cabines n'est plus aujourd'hui que de 0,6 % de ce qu'il était en 2000. De 516 M€ de chiffre d'affaires en 2000, ce service génère dorénavant des pertes supérieures à 10 M€ par an.

La durée moyenne d'appel par cabine est tombée à 10 secondes par jour. Sur les 10 000 cabines encore en service au premier trimestre 2017, la moitié n'ont pas décroché une seule fois.

Le mouvement de désinstallation a commencé en douceur à la fin des années 1990, en même temps que le téléphone mobile creusait son sillon. Le coup de grâce est venu en 2015, lorsque le Parlement a voté la loi Macron. L'une des mesures concernait la suppression du service universel d'Orange, à savoir l'obligation pour l'opérateur de maintenir les 46 000 cabines devant garantir sur tout le territoire le maintien d'un accès au téléphone. Les parlementaires ont admis qu'il était devenu aberrant de dépenser chaque année plus de 14 millions d'euros pour maintenir en état des Publiphones boudés par un public équipé massivement de mobiles.

Une petite partie des cabines connaît une seconde vie, parfois inattendue. Les plus grands sauveurs de cabines sont les mairies. De plus en plus, elles demandent à Orange de leur céder gracieusement une de ces reliques du siècle passé pour en faire des « boîtes à livres », une mini-bibliothèque installée sur la voie publique, toujours ouverte, où l'on peut en général enlever mais aussi déposer à volonté toutes sortes de livres dans un but de partage. Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, a ainsi installé le plus grand nombre de cabines : 8. En Ile-de-France, on en trouve aujourd'hui 40, tandis que l'ensemble du territoire en compte pas moins de 1 257 !

Cette disparition annoncée des Publiphones a aussi eu pour effet de leur redonner de la valeur sur un marché parallèle, celui des collectionneurs. Sur eBay, on peut trouver aux enchères une cabine récente en aluminium mise à prix à 299 euros !

Seconde vie plus originale encore : le détournement artistique. Les plus célèbres sont ceux du plasticien lyonnais Benedetto Bufalino, qui a présenté en juillet une cabine France Télécom à roulettes, circulant sur la voie publique, et dans laquelle on voit l'artiste téléphoner. Son nom ? « Le Téléphone mobile »... Sa vidéo a été vue 1,5 million de fois déjà sur sa page Facebook. Benedetto avait déjà créé un aquarium à poissons à partir d'une cabine.

Et les autres Publiphones ? Un accord national a été passé avec Veolia. Le groupe expert en valorisation des déchets est chargé d'enlever les cabines déconnectées et de récupérer le verre et l'aluminium pour les recycler.

La cabine du camping
Celle-ci, juste entre deux bungalows, est encore opérationnelle, ce qui est étonnant. Je pense que sa longévité est liée à son emplacement : un camping. En effet, n'étant pas sur la voie publique, mais au milieu d'une concentration de nomades, dont certains, sous la tente, n'ont pas de prise pour recharger leur téléphones portables, elle est moins vue par ceux qui les retirent et doit encore rapporter un peu d'argent.
Je suppose que l'accueil du camping doit être l'un des derniers endroits où on peut encore acheter une carte téléphonique (en France, elles fonctionnaient essentiellement avec une carte spécifique) ou avec une carte bancaire mais dans ce dernier cas, les frais étaient élevés.
EN In Paris, where the first public phone appeared in 1884, we do not see a single cabin. The last, located rue Ordener (eighteenth arrondissement), was dismantled in June in general indifference. But in some rural communes, the tone is quite different. Cabin traffic is now only 0.6% of what it was in 2000. From € 516 million of turnover in 2000, this service now generates losses of more than € 10 million per year. year.

The average call time per cabin has dropped to 10 seconds per day. Of the 10,000 cabins still in service in the first quarter of 2017, half have not won once.

The uninstall movement began smoothly in the late 1990s, as the mobile phone widened. The coup de grace came in 2015, when Parliament passed the Macron law. One of the measures concerned the abolition of the universal service of Orange, namely the obligation for the operator to maintain the 46 000 cabins to guarantee the whole territory the maintenance of access to the telephone. The parliamentarians admitted that it had become absurd to spend more than 14 million euros every year to keep public Publiphones shunned by a massively mobile audience.

A small part of the cabins has a second life, sometimes unexpected. The greatest saviors of cabins are the town halls. More and more, they are asking Orange to give them gracefully one of these relics of the past century to make "boxes of books", a mini-library installed on the public road, always open, where one can generally remove but also drop at will all kinds of books for a purpose of sharing. Rueil-Malmaison, in the Hauts-de-Seine, thus installed the largest number of cabins: 8. In Ile-de-France, there are now 40, while the entire territory has no less from 1,257!

This announced disappearance of Publiphones also had the effect of giving them value in a parallel market, that of collectors. On eBay, we can find at auction a recent aluminum cabin price of 299 euros!

Second life more original still: the artistic diversion. The most famous are those of Lyon plastic artist Benedetto Bufalino, who presented in July a France Telecom cab with wheels, circulating on public roads, and in which we see the artist phone. His name ? "The mobile phone" ... His video has been seen 1.5 million times already on his Facebook page. Benedetto had already created a fish aquarium from a cabin.

And the other Publiphones? A national agreement was made with Veolia. The Expert Group on Waste Recovery is responsible for removing disconnected cabins and recovering glass and aluminum for recycling.

The cabin of the campsite
This one, just between two bungalows, is still operational, which is amazing. I think its longevity is related to its location: a campsite. Indeed, not being on the public road, but in the middle of a concentration of nomads, some of whom, under the tent, have no hold to recharge their mobile phones, it is less seen by those who withdraw and still has to bring back some money.
I suppose that the reception of the campsite must be one of the last places where we can still buy a phone card (in France, they worked mostly with a specific card) or with a credit card but in the latter case, the fees were high.


Source : http://www.leparisien.fr/economie/telephonie-c-est-la-fin-des-dernieres-cabines-publiques-03-09-2017-7231185.php
Phone number: 0494907542

Ring Tone: A classic ringtone found on all phones in France, except to customize his device.

Visit Instructions:
Please update the status of the phone and whether it is still in service.
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